Les Rats – T1 – James Herbert

Encore une série de recyclages avec la trilogie des Rats de James Herbert… Ces fiches étant datées d’il y a quatre ou cinq ans, veuillez m’excuser le ton très « enthousiasme commercial » que j’ai pu y prendre, j’ai la flemme de tout réécrire OoO
Entre temps, je me suis rendue compte que ce que je prenais pour des chefs d’oeuvre relevait plutôt du roman-sérieB XD Donc je ne peux que vous encourager à vous tourner vers Stephen King si vous voulez VRAIMENT avoir des frissons dans le dos.

Bref, voici donc le premier tome : Les Rats, de James Herbert.

Non, non, ce n’est pas l’auteur de Dune qui a écrit cette trilogie… Celui qui a écrit Dune s’appelle Frank Herbert ^_^
Pour en revenir à mon sujet, Les rats est le premier tome d’une série de trois romans sur le même thème : le règne grandissant de cette vermine grouillante vivant dans les égouts : les rats…

Résumé (4° de couverture)

Ils avaient appris à vivre dans l’ombre, furtivement, à sortir surtout la nuit et à craindre les hommes. Et soudain, ils commencèrent à réaliser leur force et à prendre goût à la chair humaine.
A leurs dents tranchantes comme des rasoirs, à leur nombre venait s’ajouter une arme supplémentaire : l’horreur et le dégoût qu’inspirait leur multitude grouillante.
Bientôt, on découvrit les restes ensanglantés des premières victimes. (Editions POCKET, Terreur)

L’histoire

Londres, à notre époque. Harris, professeur de dessin, s’occupe d’une classe de « merdeux » dans un quartier de Londres plutôt pauvre.
Un jour, un de ses élèves arrive avec la main blessée. Il a été mordu par un rat. Un très gros rat. Le lendemain, l’élève blessé meurt, terrassé par une variété de leptospirose aux effets fulgurants. Et mortels.
Progressivement, on découvre des cadavres de personnes dévorées vives par des rats. Des rats d’une taille monstrueuse.
Harris se rend compte alors de l’ampleur du danger. Les rats n’ont plus peur. Ils sortent de jour par meutes et attaquent les hommes, ne leur laissant aucune chance.
C’est le début de la terreur.

Mon avis

Si vous avez un rat apprivoisé, vous ne le regarderez peut être plus de la même manière. Enfin, en ce qui me concerne, ça ne me viendrait pas à l’idée d’apprivoiser un rat… Ce roman vous plongera dans un monde obscur, où les rats, devenus monstrueux, sont avides de chair fraîche. Et nombreux. Terriblement nombreux. *prend une grosse voix d’outre tombe* Vous n’aurez aucun répit, où que vous soyez. Aucun endroit n’est à l’abri de leur faim avide. Hommes, femmes, enfants, tous seront dévorés sans pitié.
Voilà un bon roman d’horreur, qui prend sa part d’effroi pendant vos lectures nocturnes. L’auteur y prend un malin plaisir a décrire l’agonie des victimes (cf l’extrait) et la violence des rats. On en vient à se demander ce qui se passerait si jamais une telle idée venait à ces bestioles de se dresser contre nous. Eux qui sont cause de la plupart des grandes épidémies, telle la peste noire, sont à eux seul une épidémie terrifiante.

Extrait

(cet extrait se déroule quelque par dans un métro de Londres – attention, déconseillé aux âmes sensibles)

[…] Un mouvement furtif accrocha son regard. Une forme sombre se déplaçait rapidement le long des voies. Il marcha jusqu’au bord du quai et regarda dans l’obscurité du tunnel. Rien. Il remarqua alors que la forme s’était arrêtée. Il comprit que ce devait être un rat et il lança son berlingot vide dans sa direction pour voir s’il pouvait le mettre en fuite vers l’obscurité du tunnel. Mais la forme se contenta de se tapir derrière le rail électrique. Le garçon releva brusquement la tête en entendant des bruits qui sortaient de la caverne ténébreuse. Ce n’était pas le bruit d’un métro. Il jeta de nouveau un coup d’œil à la forme tapie sur les voies puis reporta vers le tunnel. C’est alors que des centaines de formes noires se déversèrent du tunnel, entre les voies et sur le quai.
Il tourna les talons et se mit à courir avant d’avoir eu le temps de comprendre que c’étaient des rats, beaucoup plus gros que la normale mais aussi beaucoup plus rapides. Il atteignit le pied de l’escalier, un flot de vermine noire sur les talons. Il se jeta dans l’escalier, il glissa mais rattrapa vite son équilibre, se raccrochant à la rampe, la tirant pour monter plus vite. Mais un rat l’avait dépassé, et il posa le pied dessus, ce qui le fit trébucher une seconde fois. La main qu’il posa sur une marche pour ne pas tomber laissa trois doigts entre les dents aiguisées comme des lames de rasoir. Il hurla de terreur, envoyant d’un coup de pied deux rats retomber sur le dos de leurs congénères. Il tenta d’aller de l’avant, alourdi par les rats qui s’accrochaient à ses vêtements, à sa chair. Il retomba, heurtant l’aile de son nez à l’angle d’une marche. Du sang gicla sur sa chemise à col boutonné.
Malgré ses hurlements et ses coups de pied dans toutes les directions, ils le tirèrent en arrière, le firent rouler jusqu’au bas de l’escalier, déchiquetant son corps agité de mouvements désordonnés, comme s’il se fut agit d’une poupée de son. Ses hurlements se répercutèrent dans la vieille station.[…]

Un avis sur “Les Rats – T1 – James Herbert

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