Les Rats – T2 : Le Repaire des Rats – James Herbert

Rebelotte, comme pour la précédente fiche, on prend le second tome de la trilogie des Rats et on recommence. Toute lésion cérébrale due à la lecture de mes propos enthousiastes et de l’extrait de ce roman « écrit avec des moufles » est à reprocher à la ‘Christa d’il y a 4 ou 5 ans, je nie toute responsabilité OoO
PS : vous voyez les films Resident Evil ? Bah c’est pareil XD

Résumé (4° de couverture)

De toutes les peurs, elle des rats est chez l’homme la plus profondément enraciné. Non sans raison !

Dans le secret de leur repaire, à seulement quelques heures de Londres, les rats mutants s’étaient reproduits. Les hommes n’avaient pas encore décelé leur présence.
Les jeunes rats ne tenaient plus en place, en proie à une faim qu’ils ne comprenaient ni ne pouvaient satisfaire. Mais le monstrueux mutant qui les dominait, leur cerveau, leur ancêtre à tous, lui, savait et se souvenait. La bave coulait de sa gueule quand il se rappelait le goût de la chair humaine.
(POCKET, Terreur)

L’histoire

Quatre ans se sont écoulés depuis la Peste Noire, l’invasion des rats de Londres. Quatre ans sans que les rats n’aient redonné signe de vie. Depuis, la société Dératiz est florissante, prévenant tout retour des rats à Londres et dans les environs, vigilante. Mais, dans la forêt d’Epping et ses environs, non loin de Londres, la population des écureuils a fortement diminué. Et l’on commence à découvrir des cadavres de gros animaux dans la forêt.
Puis une jeune éducatrice aperçoit de très gros rats noirs nageant dans un étang.
Mais on ne l’écoute pas. Hélas.
Et bientôt, les rats attaquent.
Plus gros, plus noirs, ils sont bien décidés à ne plus être vaincus.
La Peste Noire vient de reprendre.
Elle sera terrible.

Mon avis

*voix d’outre tombe* Un peu plus profond dans la terreur, un peu plus de suspense, un peu plus de sang… Les rats sont de retour, plus terribles que jamais, plus assoiffés de sang, plus avides de chair humaine. Ils sont intelligents, vifs, rapides, et extrêmement nombreux. Nul n’est hors de leur portée. Nul ne survit à leur attaque.
Ils n’ont peur de rien, et surtout pas de l’homme. Seule leur faim commande à leurs sens, et les fait attaquer animaux comme humain, n’épargnant pas même les bâtiments où vivent les hommes. Et, parfois, la plus fermée des maisons se révèle un piège mortel. La mort aux rats ? Elle ne leur fait aucun effet !
Inutile de fuir, ils vous rattraperont.
Encore un excellent – à mes yeux, s’entend – roman de James Herbert, qui vous fait frissonner de peur jusqu’à la fin, vous fait avoir peur du noir et vérifier sous votre lit si un rat n’y est pas caché. (En fait j’exagère à mort, là  ^^ » Mais ça reste flippant quand on a de l’imagination)
Et encore un pur moment de délice pour les amateurs du genre. Hémoglobine et hurlements de terreur sont de la partie, sans oublier ces moments de calme avant la tempête, ces instants d’agonie que l’auteur prend un malin plaisir à nous décrire dans le moindre détail, ces fausses victoires et les traquenards des rats.

Extrait

Vous devez être maso pour lire les extraits que je choisis *sourire sadique*… voici donc du pur roman d’horreur, hémoglobine comprise ! Mais je vous aurais prévenus !

(dans cet extrait, un fermier rentre chez lui après avoir retrouvé ses chats en morceaux et entendu des bruits bizarres)

L’entrée grouillait de corps au pelage noir qui grimpaient les uns sur les autres, s’engouffraient dans les portes, ressortaient, bondissaient sur les murs comme pour échapper à la masse compacte qui frétillait, montaient l’escalier à toute vitesse. Sur les marches gisait une forme ensanglantée dont ils arrachaient la chair.
Les yeux de Nelly se fixèrent sur ceux de son mari; des yeux sans vie. Sa main accrochée encore aux barreaux de la rampe la maintenant soulevée à mi-hauteur de l’escalier. Elle avait dû glisser alors qu’elle s’enfuyait, chercher de tous côtés quelque chose à agripper, et les rats l’avaient tirée en arrière, mordillant ses jambes, courant sur son corps, plantant leurs dents dans ses seins.
Il regarda ses doigts s’ouvrir parce qu’une créature se taillait un chemin dans les tendons e son poignet. Elle commença de glisser, et les corps noirs l’accompagnèrent, ne voulant pas lâcher leur proie. Sa tête restait droite comme si elle refusait de détacher de lui son regard; mais c’était, il le vit, à cause du rat qui creusait sous le menton, en poussant la mâchoire vers le haut à mesure qu’il s’enfonçait à l’intérieur.
Elle s’effondra au bas de l’escalier, les genoux hauts, les pieds portés par la masse grouillante de l’entrée. Sa tête roula sur le côté, épargnant au fermier son regard envoûtant. […]

Par gentillesse, je vous épargne la mort du fermier ^_^ vous avez donc la un échantillon de l’horreur grouillante de ce roman !

Un avis sur “Les Rats – T2 : Le Repaire des Rats – James Herbert

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